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6th November 2016

Clermont-Ferrand (63) — Le concours du poste insolite de Radiomania

This report has been published in the issue No. 77 of Radiofil magazine.
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Créé par l’équipe dynamique du CIR, un événement a eu lieu pour la première fois cette année. Se déroulant durant la matinée autour de la radio, il s’est agi d’élire le poste de radio le plus insolite. Dix participants s’étaient inscrits à ce concours et ont exposé leur création dans la salle habituellement réservée sur le côté de la bourse, aux expositions thématiques. En fin de matinée, un jury composé de quatre spécialistes a eu la lourde tâche, tant le niveau de création était élevé, de noter ces dix réalisations sur les quatre critères suivants :
 
— l’originalité,
 
— l’esthétique,
 
— la fonctionnalité,
 
— la qualité sonore.
 
En outre, il était prévu d’accorder un point de plus par gamme d’ondes.
 

 
Avant de passer aux résultats, présentons ces créations pour le moins originales:
 
Le sémaphore (Pierre Col)
 
Sous le téléphone mythique des années trente qui sert de diffuseur (micro et écouteur), s’insère dans une tour, une radio FM de conception mo­derne. C’est un clin d’œil à la longue histoire des communications depuis les phares maritimes, les tours de Chap­pe, les antennes hertziennes et les écouteurs des postes à galène. La mise en marche s’opère par le bouton sur la face arrière qui sert également pour régler la puissance sonore. Les boutons poussoirs sur la face avant permettent de choisir la station que l’on veut écouter.
 

 
La radio à tubes 2016
 
(Hervé Gandemer)
 
À quoi pourrait ressembler visuellement une radio AM à tubes commercialisée en 2016, avec une technologie des années cinquante et un design d’aujourd’hui.
 
C’est là que se sont définis les différents critères : cons­trui­re un récepteur avec un design épuré, minimaliste mais efficace au niveau technique et autonome (pas de fil d’antenne à rajouter). Les petites ondes étant malheureusement en voie de disparition, ce sera un poste de radio à lampes uniquement en grandes ondes. Un des critères étant de mettre en valeur les tubes électroniques, l’objectif a été de réaliser un montage avec des lampes apparentes (de mêmes dimensions pour l’esthétique) avec un rétro éclairage par une led bleue sous chaque tube. Un clin d’œil aux premiers récepteurs à lampes extérieures avec des lampes bleues et la mise en valeur des tubes (verticaux) est accentuée par les anneaux en aluminium (horizontaux)
 
L’ébénisterie est composée de médium laqué blanc souligné par des éléments en miroir afin d’alléger l’ensemble. Seulement deux boutons sur la partie rehaussée permettent une utilisation confortable du récepteur avec un marquage pour les stations les plus importantes en GO.
 
Côté technique, c’est un montage hétérodyne classique, réalisé à partir de schémas existants simplifiés. La réception est sur antenne ferrite fixe, bobine d’oscillation avec seulement deux con­nexions et condensateur variable double cage de même capacité, le tout monté sur une plaque d’époxy. L’alimentation par transformateur est un module distinct, et la haute tension fournie par une diode, pour une consommation totale de seulement 25 watts.
 

 
Le Radio Flamme
 
(Vincent Delamare)
 
Partant du brevet de Lee Deforest (1910) sur le détecteur à flamme, l’idée était de continuer ses travaux et de créer une triode à flamme. Celle-ci joue le rôle de préamplificatrice dans ce récepteur petites ondes. Il est constitué de trois parties : partie haute fréquence, préamplificatrice à flamme et amplificatrice basse fréquence (à noter que ce poste a fait l’objet d’un article dans Radiofil magazine).
 

 
Le récepteur VHF bande aviation à superréaction (Bruno Fortunat)
 
C’est un petit récepteur qui présente deux points particuliers : son câblage direct des composants sur une plaque de cuivre et surtout une comman­de de squelch (silencieux pour éviter d’entendre le bruit de fond), un perfectionnement très rare sur ce type de récepteur.
 
Voir la page perso : http://bruno.fortunat.pagesperso-orange.fr/superreactionvhf/index.html
 

 
Le poste Nostalgia
 
(Jacques Hildebert)
 
Ce récepteur radio FM est construit autour d’une assiette thématique en porcelaine de Limoges dont le sujet rappelle le début de la radiodiffusion. Il s’agit d’un module FM5 de Radiofil qui est suivi d’un amplificateur audio monaural à circuit intégré de type LM386 dont le gain est de 40 dB environ. Le volume sonore est réglable par potentiomètre, un petit haut-parleur assure la reproduction du son. Une prise casque a été aménagée pour une écoute discrète, qui permet aussi de brancher un module bluetooth pour une diffusion plus conséquente. L’alimenta­tion est assurée par deux piles de 9 volts, une pour chaque module.
 
Ce petit ensemble perpétue le lien entre les moyens modernes et la radio d’antan.
 

 
The Freaky-Deaky tower
 
(La tour bizarre)
 
(Jean-Romain Malderez)
 
Il s’agit d’une sculpture constituée de disques et anneaux en bakélite noire reliés par des tiges de laiton. Cet assemblage réunit également tous les composants nécessaires à la réalisation d’un récepteur à réaction présentant les caractéristiques suivantes :
 
— un module de commande HF sur la partie avant ;
 
— quatre modules tubes acorn (tubes gland) sur la périphérie ;
 
— un module central comprenant l’alimentation, les haut-parleurs et le commutateur de mise sous tension.
 
Utilisation de quatre triodes Acorn 957 élaborées dans le milieu des années trente et destinées à l’origine à des applications VHF jusqu’à 500 MHz. Nécessité de créer des supports spécifiques car ceux-ci sont introuvables actuellement. Etude et mise au point d’un ensemble de selfs à noyau plongeur avec self réaction intégrée permettant l’accord sur les stations en grandes ondes. La rotation d’un anneau de commande agit sur le déplacement du noyau de ferrite par l’intermédiaire d’une came et le dosage de la réaction est fait par un potentiomètre à glissière actionné également par un anneau et l’entremise d’une came. L’alimentation est délivrée par une pile de 1,5 volt pour les filaments et dix piles de 9 volts pour la haute tension.
 
Le son est diffusé par quatre petits haut-parleurs installés en haut de la tour. Les sept stations émettant sur les grandes ondes sont reçues distinctement dans la région de Pau dès la nuit tombée à condition d’utiliser une antenne d’une longueur au moins égale à 10 mètres.
 
L’étude de cet appareil a débuté le 20 août 2016.
 

 
Le poste Mutant-Radio (Thierry Pellissier)
 
J’ai eu l’idée de réaliser un poste original en m’inspirant du fait que nous entrons dans une époque de transition entre la radio hertzienne et la radio numérique. Le monstre de Frankeinsten est à l’homme ce que mon poste est à la radio.
 
Le fonctionnement repose sur une bobine de Tesla qui est cachée dans la tête et qui génère un courant de très haute tension ; celui-ci cher­che à rejoindre la terre par des arcs électriques. L’air vibre sous l’effet de ces arcs et le son jaillit. Le volume et le choix des gammes d’ondes sont réglables sur la platine inférieure. On peut recevoir la radio sur le web et la FM.
 

 
Le poste de 1933 qui chante en FM (J.-Pierre Tonnelier)
 
Pour redonner la vie à ce poste en 2016, j’ai été obligé de supprimer presque tout. Seul le bloc de condensateurs variables pour la recherche des stations et son cadran ont été conservés sur le châssis. Un amplificateur moderne a été implanté ainsi qu’un haut-parleur haute fidélité.
 
Le module FM5 de Radiofil a transformé le récepteur en radio FM 88 – 108 Mhz.
 
J’ai ajouté un récepteur blutooth 3.0 afin de lire les MP3 de mon smartpone et pour plus de confort, un chargeur spécial iPhone pour celui-ci.
 

 

 
Le poste radio, caché sous le chien dans sa niche
 
(Mlle Gwenn Tribouilloy)
 
C’est un récepteur à transistors qui reçoit la bande FM ; il est alimenté par piles sèches.
 
L’assemblage mesure 22 cm de long, 23 cm de large et 30 cm de hauteur. La panière en vannerie est occupée par une peluche du commerce posée sur un coussinet. La mise en marche s’opère en présentant l’os sous le nez du chien près du rebord de la panière. Le choix de la station nécessite de soulever le coussinet pour actionner le bouton classique de sélection.
 

 
Le poste en noyer massif (Michel Vaudelin)
 
L’ébénisterie est en noyer massif provenant de panneaux de lits du xixe siècle. C’est un superhétérodyne équipé de tubes de la série octal : 6E8G, 6K7G, 6Q7G, 6V6G, 5Y3GB montés sur des supports céramique. La particularité réside dans le montage des tubes visibles sur le dessus, alors que l’ensemble des composants est caché dans le poste (transformateurs d’alimentation, BF et self de filtrage) ainsi que le
 

 

 
condensateur variable, le bloc
 
HF et les transformateurs à moyenne fréquence. Devant la nostalgie de la disparition des émetteurs PO français et de la disparition imminente de France Inter 1829 m /164 kHz, j’ai introduit le module FM5, conception de MM. Eduard Hontele et Daniel Maignan.
 
Sigle MV : poste Veuve Martin de 1936 (Mag 3 rue Pleyel, siège 16 et 18 rue Dubrunfaut, Paris 12e).
 

 
A l’issue de cette matinée, le jury s’est réuni pour attribuer les notes, puis Odile Brochette s’est chargée de faire les totaux. Ainsi Thierry Pélissier et son Mutant–Radio ont remporté le concours avec 32 points, suivis par Jean-Pierre Tonnelier et son poste de 1933 avec 31 points et Jean-Romain Malderez et sa Tour Bizarre en troisième position avec 30 points, un score très serré s’il en est.
 
(Classement global : Mu­tant-Radio : 32 ; poste 1933 : 31 ; Tour Bizarre : 30 ; poste à tubes 2016 : 28 ; poste chien : 27 ; poste sémaphore : 26 ; poste triode à flamme : 26 ; poste assiette porcelaine : 25 ; poste noyer massif : 23 ; poste à superréaction VHF : 18).
 
Encore bravo à tous !

Daniel Maignan

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