Login:

Password:


Lost password
How to join us
Retour ? l'accueil
 
The club The magazine Classified ads Useful addresses Radiomail Schematics library I am lost
 
Wireless diary
Day after day, find the wireless events: exchange markets, exhibitions, junks, sales, fairs related to radio, sound reproduction, ham, etc. :
> On your diary...
The illustrated reports of the most oustanding events :
> Reports of junks, exhibitions, etc.
Organizers, members... partagez une info avec les radiofilistes
> Announce an avent
 
Surfing
Événements
> Radio junk and exhibition diary
> Radio junk and exhibition reports
> Event announcement
Schémathèque, notices, documentation
> Accéder au service
> Contenu des CD et DVD Rétrodocs
La boutique radiofil
> Library
> Composants
> CD et DVD-roms
> Boîtes de tubes vides
> Reliures pour le magazine
Téléchargements
> Calcul d'un cadre à deux enroulements
> Articles du magazine
Radiomail
Rétro-forum, le forum des passionnés de TSF
Magazine
> Présentation du magazine
> The latest magazine
> Les anciens numéros de Radiofil magazine
Useful addresses
> Radio shops
> Musées
> Associations and radio-clubs
Websites about radio
> France
> Europe
> États-Unis
> Other countries
Who are we ?
> Présentation du club
> Portrait gallery
> Tarif des adhésions
> Adhérer en ligne
> How to join us
> Contact us
 

Wireless diary
Reports
Announce an avent
 
<< Back to event list
12th April 2015

Pleumeur-Bodou (22) — Grande bourse Radiofil

This report has been published in the issue No. 68 of Radiofil magazine.
  • photo 1
  • photo 2
  • photo 3
  • photo 4
  • photo 5
  • photo 6
  • photo 7
  • photo 8
  • photo 9
  • photo 10
  • photo 11
To stop scrolling, fly over the photos with the mouse. Click on a thumbnail to enlarge.
Dans une salle attenante du pôle Phœnix, certains exposants ont pu installer leurs tables dès le samedi de 17 h 30 à 19 h, pour les autres cela a été possible dès 7 heures le dimanche matin.
 
À 9 heures, les portes se sont ouvertes et dès le hall d’accueil, les visiteurs ont pu admirer l’exposition de l’histoire de la lampe TM et de ses évolutions au travers d’une série de photographies de haute qualité. Réalisation et explications fournies par l’auteur Bernard Pigelet (RFL65). Ils se sont rendus dans la salle pour découvrir les pépites proposées par les exposants. Un grand nombre d’habitués de ce genre de manifestations était présent.
 
Beaucoup de convivialité, de sérénité, de discussions et d’échanges fort intéressants au cours de cette grande matinée dédiée à la chine entre passionnés…
 
Le stand Radiofil fut très fréquenté. En effet, au-delà des fournitures habituelles de la boutique du club (librairie, CD-DVD, composants, tubes), l’équipe avait rassemblé des dizaines de postes TSF à tout petits prix (entre 5 et 15 € !).
 
Par ailleurs, de très nombreux matériels, composants et documents avaient fait l’objet de dons et étaient mis à disposition des adhérents, via Radiofil, à la suite des vœux de différents membres ou familles de membres souhaitant céder à des amateurs passionnés le fruit de nombreuses années d’activités ou de collection. Aussi, plusieurs tables débordaient de matériels proposés gratuitement pour la plupart et amenés par Michel Martin (RFL-1619) et Jean-Pierre Tonnelier (RFL646). La quasi-totalité de ces matériels a ainsi été redistribuée dans l’esprit souhaité par les donateurs !
 
Merci à Michel Martin (RFL 1619) qui a œuvré dans le sens de cette collecte et de cette présentation.
 
Jean-Romain Malderez (RFL 4692) était présent, notamment avec sa réplique au tiers d’un poste Lemouzy, il présentait également le Recyclodyne ayant fait l’objet d’un article dans Radiofil magazine n° 64.
 
Eduard Hontelé (RFL 6308) présentait son module FM, un poste TSF AM équipé d’un modèle par Daniel Maignan permettait d’entendre des stations FM. Les deux radiofilistes étaient à l’écoute des questions posées par les différents intéressés.
 
Jean Blineau (RFL 5644) radiofiliste et radioamateur (F6HCC) était présent avec son émetteur à tube unique dont la description est parue dans le magazine n° 67. À l’aide de son émetteur et d’un récepteur à conversion de sa réalisation et équipé de trois lampes, il a pu effectuer sur place des contacts en télégraphie (CW) sur la bande des 40 mètres.
 
Jean est également chasseur de radiosondes, activité qui consiste à traquer les radiosondes météo pendant leur vol et ensuite à battre la campagne dans le but de les retrouver une fois au sol, par des moyens de radiogoniométrie. Il a apporté quelques échantillons des produits de sa chasse.
 
Enfin, on ne peut pas passer à Pleumeur-Bodou sans évoquer l’historique du Radôme et le formidable essor des techniques de télécommunication à partir des années soixante.
 

 
Le Radôme
 
Dans les années cinquante, la France souffrait de l’insuffisance de son réseau téléphonique (le 22 à Asnières…) et de l’impossibilité d’échanger des émissions télévisées avec l’Amérique. Tout reportage en direct était impossible…
 
En 1945, dans un ouvrage de science-fiction, « 2001 Odyssée de l’espace », Arthur Clarke imagine la couverture de la Terre par trois satellites artificiels géostationnaires comme relais de télécommunications.
 
En 1957, les Russes lancent le Spoutnik 1, premier satellite articifiel de la Terre, qui, à l’aide de tubes subminiatures à faible consommation 1, émet des « bip bip » pendant sa rotation.
 
Trois ans plus tard, la NASA lance Écho 1, ballon de 30 mè­tres de diamètre en mylar métallisé permettant des liaisons en « vue directe » de 5 minutes entre les États-Unis et l’Europe, puis les Américains construisent une station à Andover dans le Maine.
 
En 1961, en France, il est décidé de construire une station de télécommunications sur le site de Pleumeur-Bodou, avant la mise en orbite du satellite Telstar 1. Pendant ce temps, en Angle­terre, le British Post Office (BPO) fait construire une station à Goonhilly, en Cornou­ailles.
 
La France et l’Angleterre entrent alors en compétition. Sur le plan commercial, il est important que la France réussisse son projet afin de draîner les importants trafics téléphonique et télévisuel qui s’établiront entre les deux continents. C’est le Cen­tre national d’études des télécommunications (CNET) qui est chargé des recherches dans le domaine du téléphone et de la télévision.
 
Le « Radôme » (venant de la contraction des mots radar et dôme) est une enveloppe de dacron (matière plastique) de 64 mètres de diamètre et d’un poids de 27 tonnes, maintenue en légère surpression d’air et repeinte tous les 5 ans. Elle est prévue pour résister à des vents de 180 km/h.
 
L’antenne, grosse machine de 340 tonnes, doit être orientée vers le satellite avec une précision meilleure que 3/100 de degré. À l’autre bout de ce miroir parabolique en forme de gigantesque oreille de 360 m2 (voir photo de couverture), la cabine supérieure contient le préamplificateur fonctionnant avec un rubis synthétique porté à une température de – 269 °C (pro­che du zéro absolu) afin d’atténuer le bruit qui viendrait se superposer au signal très affaibli reçu du satellite. Un traqueur de précision piloté par un calculateur IBM 1620 positionne l’antenne toutes les 4 secondes.
 
Enfin, le 11 juillet à 0 h 47 heure locale, la première émission américaine est reçue : elle durera 7 minutes.
 
Pendant ce temps, la station britannique n’a rien pu capter, c’est l’échec...
 
Puis, le centre est inauguré officiellement le 19 octobre 1962 par le général de Gaulle.
 
En 1965, est lancé Early Bird, satellite géostationnaire positionné sur l’Atlantique, permettant 240 com­munications téléphoniques simultanées ou la diffusion d’images télévisées sans limitation de durée.
 
Depuis, les télécommunications par satellite ne cesseront de se développer avec le lancement de nouveaux satellites russes, puis allemands, la télévision en couleurs selon le procédé Secam et la construction de nouvelles antennes, jusqu’à ce que l’antenne du Radôme cesse son activité en 1985 après plus de vingt ans de bons et loyaux services.
 
Exemplaire unique restant, le Radô­me a été classé monument ­historique tandis que son homologue américain a été démantelé. Un musée a été construit à proximité et deviendra la Cité des télécoms qui abrite des expos temporaires (comme celle sur les illusions d’optique), tandis que le site a été rebaptisé Pôle Phœnix.

Tony Luzy. D’après le Cahier des Amis de la Cité des télécoms.

The club The magazine Classified ads Useful addresses I am lost Schematics library Planning of events Reports Links Member area
© Radiofil 2004 - 2017